Présentation de la CCI MartiniqueCCI Martinique L'esprit gagnant - 250 ans d'esprit gagnantDéménagement CCI FormationMois de l'Europe
S'Informer

Détail de l'événement

Le web pour l’export - Interview de Samuel Husson de Sampigny

Samuel Husson de Sampigny,  de l'agence web Openvalley, a animé un atelier Formatex de 2 jours sur la thématique le web pour l’export, les 23 et 24 novembre 2016.


Samuel Husson de Sampigny


Pourquoi s’intéresser à cette thématique ?

Face à un marché local saturé, la conquête de marchés extérieurs s’impose. Traditionnellement, l’export est une démarche qui était très planifiée. Or depuis déjà quelques années, le web est utilisé par les entreprises pour se développer à l’international. Dans la pratique, les PME qui ont cette démarche pensent immédiatement à la création d’un site web. C’est vrai que c’est important mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg ! Aujourd’hui, le monde digital s’est complexifié. Il faut avoir une méthode et des outils pour aller conquérir des marchés internationaux. C’est tout l’objet de cette formation.


Utiliser le web pour l’export serait moins coûteux qu’un projet d’export traditionnel ?

L’investissement initial est certainement moins important. Mais c’est difficile à chiffrer car chaque projet est unique ! Ce qui est sûr c’est que cette démarche demande de l'investissement dans le temps. Ce qui est intéressant c’est que, avant, il fallait planifier son export sur un pays en particulier. Aujourd’hui, avec le web, on peut cibler un pays mais être capable de réagir plus vite aux nouvelles opportunités qui se présentent !


De quels types d’outils web disposent les chefs d’entreprise et porteurs de projets aujourd’hui ?

Aujourd’hui il y a de très nombreuses solutions payantes ou gratuites. Ce sont des outils qui permettent d’améliorer la visibilité en ligne, le référencement, d’être présent sur les réseaux sociaux dans un cadre multilingue.


Il y a également des outils de traduction simultanée... est-il toujours nécessaire de maîtriser la langue ?

Plus vous voulez être dans une relation de proximité avec le consommateur final et plus la maîtrise de la langue sera nécessaire. Il faut maîtriser l’environnement culturel et le recrutement d’un natif peut être un vrai atout. Au delà de la proximité culturelle, on traduit et on localise aussi pour améliorer son référencement. Dans une relation B to C en revanche, l’anglais est généralement une bonne base de départ. Les traductions réalisées avec des outils de traduction simultanée doivent être en général revues par des personnes natives de la langue et culture ciblée.


Comment s’est déroulé la formation ?

La formation a duré 2 jours. Une première journée plus didactique, en groupe. La deuxième avec des entretiens individuels et des conseils spécifiques. Il y avait au total une dizaine de participants. Certains avaient des projets très avancés. Tous se posaient la question de l’export.


Est-il nécessaire d’avoir un projet bien consolidé au niveau local avant d’envisager son export ?

Pas vraiment. Pour certaines entreprises, notamment les entreprises digitales, il n’est plus nécessaire de bien consolider le local avant d’aller à l’international. Les deux peuvent être pensés et réalisés en même temps. C’est ce qu’on appelle le « Born Global » !